La plongée sous-marine nécessite d’avoir un certain matériel :
1) une combinaison vous permet de vous protéger du froid ou des " agressions "
2) des palmes pour se mouvoir
3) des gants pour se protéger du froid ou des " agressions "
4) une ceinture de plomb pour couler ( ou plutôt pour pouvoir rester sous l’eau). En effet certains accessoires de plongée comme la combinaison en néoprène augmente la flottabilité de l’être humain.
5) Un gilet stabilisateur dont la mission est de vous maintenir à la profondeur désirée ou de vous maintenir à la surface de l’eau. Le fonctionnement de ce gilet est très simple : plus vous remplissez le gilet d’air, plus vous avez tendance à remonter ; plus vous le videz, plus vous avez tendance à couler;
6) Une bouteille remplie de gaz comprimé avec 1er étage, un flexible et un détendeur afin de vous permettre de respirer sous l’eau et d’avoir une certaine autonomie.
7) Une mention spéciale (puisque ignorée par beaucoup de gens) pour le gaz respiré : en général c’est de l’air !
Pourquoi parce que l’air contient en général 20% d’oxygène.
Parce que l’oxygène devient toxique suivant la profondeur à laquelle on évolue.
Exemple :
A 70m de profondeur sous l’eau, l’air de la bouteille est toxique. C’est pour cette raison que l’on emploie des mélanges à base d’hélium.
A une profondeur de plus de 6m l’oxygène 100% devient toxique.
En gros, si l’on plonge avec un mélange gazeux dont le % d’oxygène n’est pas adapté à la profondeur à laquelle on évolue, on risque tout simplement de faire des crises d’épilepsie. Sous l’eau, cela veut dire noyade assurée!
Jusqu’à 40m on peut respirer des mélanges suroxygénés. A 40m, on peut prendre par exemple un mélange contenant 30% d’oxygène ; ce qui permet de rester plus longtemps sous l’eau sans avoir à effectuer de palier de décompression.
8) Un masque dont la fonction est de permettre aux myopes de porter des lentilles de contact (je suis dans ce cas là) et qui empêche aussi de respirer par le nez. Accessoirement, le masque a une fonction de protection.
La plongée sous-marine nécessite un certain apprentissage. En Suisse, il n’y a aucune obligation légale d’avoir un brevet de plongée pour pratiquer ce sport tant à titre individuel que collectif. Deux écoles principales de plongée : CMAS et PADI. Les systèmes sont équivalents. Ces deux écoles n’ont été crées que pour permettre à certains de se chamailler ou aux moniteurs d’encaisser des suppléments correspondant à une passerelle entre les 2 filières.
La plongée sous-marine nécessite d’avoir une bonne couverture d’assurances.
En Suisse, attention : les " accidents de plongée " sont couverts par la LAMAL . Donc il y a de nombreuses implications quant au remboursements et, en particulier, du transport.
En Suisse, attention : la SUVA a décrété que plonger à plus de 40m de profondeur relevait de la folie furieuse ! Il y a donc de nombreuses implications sur tout ce qui concerne les prestations invalidités, assurances perte de gain, assurances vie et 2éme pilier (" système de capitalisation via une assurance vie ").
Il n’y a en Suisse aucune loi réglementant la plongée !
Bon et si on allait plonger ! On met son équipement. On le vérifie avant de plonger. On gonfle sont gilet stabilisateur. On met son masque et son détendeur en bouche. On dégonfle son gilet et l’on va saluer les perches, brochets et visiter les épaves. Au bout d’un certain temps, l’azote accumulé va menacer de faire des bulles dans le corps. Afin de l’empêcher de faire des siennes, on remonte lentement et, éventuellement, on fait des paliers de décompression / de sécurité qui permettront aux " bulles d’azote " de ne pas se comporter comme du champagne. Ah! j’oubliais: pour remonter, il suffit de gonfler son gilet...
Bref, la plongée, c’est simple !